🎉 Ça y est, on est en 2021 🎉

Enfin débarrassé de 2020… Il faut dire qu’elle nous aura fait chier celle-là et jusqu’au bout !!

En dehors du covid, j’avoue que 2020 a aussi été une année éprouvante.

En début d’année, j’ai appris que j’étais enceinte mais nous avons pris la décision de ne pas poursuivre la grossesse car l’enfant que je portais était atteint de la trisomie 21. Ce fut un choix de couple difficile mais pour le bien-être de notre famille et de nos 3 enfants, c’était la meilleure solution.

Et mon fils aîné a fait une dépression et souhaitait se suicider… Le premier trimestre de 2020 a été compliqué émotionnellement !!

Heureusement, malgré le contexte sanitaire et les soucis, nous avons réussi à nous en sortir. Mon fils en se faisant soigner et en prenant un traitement. 9 mois plus tard, il va beaucoup mieux et est de nouveau mieux dans sa peau. Un soulagement en temps que parents.

Et moi, bah, même si je n’ai pas fait complètement de mon deuil de ne plus avoir d’enfant, j’ai la chance d’être la marraine d’une adorable petite princesse née fin septembre. Je sens que je vais la gâter celle-ci ♥^^

La fin de l’année s’est terminée avec la décision de mieux prendre soin de moi (il était temps… depuis le temps que j’en parle et que je ne fais rien…), de faire des travaux dans la maison (bientôt un article sur ma nouvelle cuisine !!!) et de faire mûrir mon blog.

Le chapitre 2020 est définitivement tourné, à nous d’écrire le chapitre 2021, et de bien l’écrire ^^

Je vous souhaite pour cette nouvelle année bonheur, santé et combativité car il en faut pour atteindre les objectifs que l’on se fixe, pour avoir la vie que l’on veut obtenir.

Je tenais également à vous remercier de me suivre et de m’encourager dans mon blog, via vos messages ici ou sur ma compte Instagram.

Prenez bien soin de vous

Mon rééquilibrage alimentaire de WW à Thibault Geoffray

Pendant des mois, voire même des années, suite à des événements difficiles, angoisses, mal-être, je me suis réfugiée dans la bouffe.

Manger mes émotions me permet de ne pas y penser, manger du sucré me permet aussi d’apaiser ma souffrance psychique alors que malheureusement, je maltraites mon corps et que finalement, ça apporte bien plus de problème…

Oublier ses contrariétés avec la bouffe… Ca, c’était moi !

Il y a de ça 7 ans, j’étais encore sportive. J’allais courir 2 ou 3 fois par semaine, je montais mes 5 étages sans ascenseur plusieurs fois par jour et j’allais bosser en vélo. J’ai revu des photos de moi en maillot à cette période, j’étais tonique !

Il y a quelques temps, lors de notre WE au Touquet, je me suis vue sur une vidéo qu’une amie avait fait. Je suis toute potelée !!! Quelle horreur. Je savais que j’avais pris du poids (les fringues ne mentent pas) mais je n’avais pas remarqué à quel point ça se voyait !

Pendant ces dernières années, j’ai essayé de perdre du poids en essayant la méthode WW. Ma mère l’avait fait et elle avait eu de très beaux résultats.

Je sais aussi que ce programme aide à mieux manger, tout en gardant une vie sociale. Cette méthode est un système de points. Selon votre âge/poids à perdre/activités, vous avez un quota de points attribués par jour et à répartir dans la journée. On peut également gagner des points en faisant du sport.

J’ai donc pris un abonnement et je me suis lancée. Au départ, c’est assez simple. Il y a une quantité de recettes énormes et si vous ne trouvez pas votre bonheur, c’est que vous êtes difficile !!

L’avantage dans cette méthode, c’est que vous n’êtes pas obligé de faire 36 plats à chaque repas. Mari et enfants peuvent manger la même chose (ou presque).

Seulement, sur la longueur, je me suis démotivée. Chaque aliment mangé devait être noté et comptabilisé. Si un aliment me faisait plaisir, j’allais regarder son nombre de points et souvent, je renonçais car les points étaient trop élevés (Genre une gauche liégeoise au chocolat noir : 11 points. Quand tu en as seulement 28 à dispo pour la journée, ça fait mal !).

Et j’ai fini par craquer et suivre ce programme a fini par me déclencher des tocs alimentaires. J’avais tellement été frustrée de tout noter que quand j’ai laissé tomber, j’ai fini par manger toutes les cochonneries qui me tombaient sous la main… A midi, en plus de mon repas, c’était un paquet de mini cookies Bonne Maman (ils sont délicieux ^^) TOUS les jours.

Sans compter ce que je pouvais grignoter le soir en regardant la TV…

Et forcément j’ai repris, avec une rapidité déconcertante, tous les kilos que j’avais si durement perdu…

J’ai récemment rangé mes fringues, je me retrouve avec une 20aine de robes et autant de pantalons que je ne peux plus mettre car mes fesses ne rentrent plus dedans, et si j’ai encore la chance d’y rentrer, on dirait le bibendum Michelin 😮

Je passe donc mes journées en jean/baskets et t-shirt pour passer plus ou moins inaperçue. Et avec le temps froid qui s’annonce, je serai encore moins visible sous ma parka !

Je suis donc restée comme ça, à manger en roue libre pendant plusieurs mois. Cet été a été horrible. Il faisait chaud, aucune de mes robes ne m’allaient et le pire, c’est que j’ai l’intérieur des cuisses qui se touchent à mort… Ca brule, ça pique, ça saigne… une véritable torture. En pleine canicule, je me suis vu piquer les bermudas de mon mari.

Punaise, plus jamais ça, je ressemblais à un camionneur… Je me sentais horriblement horrible !!

Je me suis enfoncée petit à petit dans une routine de merde, réconfortée par le gras et le sucre…

J’avais quand même envie de mieux manger depuis l’été dernier (pas celui qui vient de passer, mais celui d’avant ^^), mais sans véritablement avoir la niaque pour le faire.

Je ne sais plus comment mais un jour, je suis tombée sur l’insta de Thibault Geoffray. Un youtubeur fitness sympa, gentil et qui croit en toi. Du coup, je me suis dis qu’un petit coup de pouce de sa part ne serait pas du luxe et j’ai acheté son programme, le 90 Day Life Challenge, ainsi que son bouquin.

J’ai testé quelques unes de ces recettes mais je ne me suis jamais lancée. Jusqu’à récemment !

Finalement, j’ai eu un déclic en entrant dans le second confinement. Je me suis dis pourquoi ne pas profiter de ce moment à la maison (je suis en télétravail) pour faire attention à moi ?

Je n’ai plus le stress d’avoir un patron sur le dos (même s’il est sympa), plus le stress des transports, plus besoin de speeder le matin et le soir… Bref, je me suis dis que c’était une chance qu’il fallait saisir ! (Oui, j’essaie de voir le positif dans une situation difficile ^^).

Thibault Geoffray et sa compagne, Justice Gallice, avaient fait des trainings en live pendant le premier confinement, qui m’avaient fait envie, mais je n’avais ni le courage moral ou physique pour me lancer.

Je saisis donc ma chance maintenant et j’ai même envie de dire que c’est maintenant ou jamais !! Il y a des lives presque tous les soirs à 18 h et aussi à 11h le WE.

En ce moment, j’ai des courbatures de ouf, je marche en cow-boy et quand je me retourne la nuit, la douleur me réveille ^^ Et je vis au 4ème étage sans ascenseur, je vous laisse imaginer la torture quand je sors mon chien 😀

J’ai aussi faim, malgré les 3 repas et les 2 collations par jour. J’estime que c’est normal vu le nombre de calories que je pouvais engloutir, sans compter que je mangeais un peu sur tout le déroulé de la journée. Je n’avais presque jamais mon estomac vide… Ressentir la vraie faim est même un peu bizarre, je pense l’avoir oublié.

Le programme de Thibault Geoffray, même si j’ai parfois la dalle grave et que je suis un peu irritable à cause de mon sevrage du sucre ^^, est satisfaisant. Je n’ai rien à noter, ni à penser.

Je pose juste mon cerveau et je suis « bêtement » la méthode. Alors ok, avoir mal partout, faim… ce n’est pas confortable mais je me suis mise moi même là dedans alors je n’ai pas trop le droit de me plaindre.

A moi maintenant de tenir sur la longueur, et de me dire que si je craque, ce n’est pas grave. Un chemin est rarement sans embuche !

Le syndrome prémenstruel, on en parle ? !

Vous savez, cette période où vous ne vous sentez pas vous même, étrange… Comme si vous étiez quelqu’un d’autre sans aucun contrôle sur vos sentiments, pensées ou paroles !

Moi, en période prémenstruelle… ^^

Et pourquoi ? C’est tout simplement l’ensemble de symptômes physiques et émotionnels qui surviennent habituellement de 2 à 7 jours avant les règles. Ils prennent généralement fin avec l’arrivée des règles ou dans les quelques jours qui les suivent.

Personnellement, j’avoue que je ne vis pas très bien, tout simplement parce que mes sentiments font un 360°. D’un jour à l’autre, je ne supporte plus rien, ni personne. Je pense même être capable de demander le divorce, comme ça, et tracer ma route sans me retourner !!

Heureusement, cet état extrême ne m’arrive pas souvent… Mon mari appelle d’ailleurs ça « La semaine du diable », c’est pour pour rien ! Mais même si je ne suis pas généralement bien les jours précédents mes règles, je reste toutefois « vivable »… C’est en tout cas l’impression que j’en ai ^^

Ce qui est le plus agaçant, c’est que c’est un moment plus ou moins handicapant pour les femmes, notamment les douleurs physiques, et que personne ou presque ne le prend compte… Parce que c’est normal de souffrir pour une femme !

A croire que l’on doit avoir mal toute notre vie : règles, accouchement, ménopause… Dire que dans certains pays d’Asie (Au Japon ou en Indonésie notamment), les femmes ont un congé quand elles ont leurs règles appelé congé menstruel… On a du boulot là dessus en France !!

Bref, pour en revenir à ce fameux syndrôme et le grand écart des émotions, il n’y a pas grand chose à faire malheureusement.

Pour les douleurs physiques, il y a une multitude de choses qui peuvent aider : la bouillotte chaude sur le ventre, l’homéopathie, doliprane… Et si vraiment rien ne marche, par pitié, allez voir le médecin, il ne faut jamais rester à souffrir en se disant que ça va passer et surtout, que c’est normal !!

Pour les douleurs « psys », hormis mettre des films doudou (comme je fais) et manger des cochonneries, je n’ai pas de solutions miracles là non plus !

J’aurai envie de conseiller le repos, la relaxation, méditation… Ce qui peut faire du bien à l’esprit en somme.

Donc même si on ne peut pas « guérir » du PMS, on peut essayer d’atténuer les effets, le temps que celui-ci se barre jusqu’à la prochaine fois…

Happy birthday to me : j’ai 41 ans

Et voilà, j’ai encore pris un an de plus !

Mais qu’est ce qui change par rapport à l’année dernière, qui était déprimant au possible ? Je ne change pas de dizaine et ça, mine de rien, ça me stresse vachement moins ^^

J’ai une super trouille de vieillir et d’autant plus mourir. Et plus les années passent, plus la peur est là. Je sais que je devrai alors voir un psy mais bon. Bof, quoi.

Je me souviens que quand j’ai eu 25 ans, ça m’avait foutu un de ces coups au moral. Pour moi, je passais la barre symbolique de « petite jeune » pour enfin entrer chez les adultes, avec toutes ces responsabilités et obligations… Le coup de vieux que je me suis pris en pleine tête.

Ce qui est paradoxalement un peu con puisque j’étais déjà maman depuis un peu moins de 2 ans et que question responsabilités, on en peut pas faire mieux. Bref.

Avec les événements de cette année, j’ai appris à relativiser et je me dis que finalement, 40 ans (et 41 maintenant) c’est encore bien jeune et que j’ai encore des centaines de choses à découvrir.

Je pourrai même dire que je ne suis même pas encore arrivée à la moitié de ma vie ^^ Bah quoi ?! Je serai peut être centenaire qui sait… Si je suis aussi chiante que maintenant, y en a qui vont souffrir 😀

Je fais donc plein de projets, des petits et des plus grands, qui me motivent et me fait voir la vie comme un verre à moitié plein et non à moitié vide.

Parce que mine de rien, elle est belle la vie quand même ♥

Défi : 1 mois sans manger de sucre raffiné

Je pense que c’est le défi le plus dur de ma vie. Sérieusement !

On sait très bien que le sucre est un poison, qu’il entretient certains cancers et qu’il est aussi puissant que n’importe quelle drogue…

C’en est même assez flippant parce finalement, il y a du sucre partout, même dans des trucs où il ne devrait pas y en avoir (merci les industriels. On vous voit nous vendre de la merde !!).

Hormis le fait que le sucre peut provoquer des addictions, cancer et autres joyeusetés, ça peut provoquer aussi des calculs. Chose que je ne savais pas mais que j’ai expérimenté par crises ces derniers mois.

Moi qui suis bec sucré, qui adore grignoter des gaufres liégeoises au chocolat en matant Netflix, il va falloir que je m’en passe, au risque de me payer une nouvelle crise incessamment ou peu, car je commence à sentir que ça me picote !

Voilà donc mon point de départ pour tenter d’arrêt de manger du sucre. Déjà parce que ça faire un grand bien à mon corps de ne plus être shooté à cette cochonnerie, et ensuite, parce que ça aussi me sevrer psychologiquement car j’ai tendance à me réfugier dans le sucre quand je suis contrariée ou stressée.

L’être humain est bizarre, je sais.

Je vais donc commencer mon défi le 2 août et essayer de m’y tenir et ne pas craquer.

Pour pas le 1er août ? Parce que c’est mon anniversaire et que je ne veux surtout pas rater ma tarte aux fraises d’anniversaire, tradition oblige ^^

Je vais profiter de ce mois de vacances pour lâcher prise, travailler sur moi (avec les événements difficiles de cette année, ça me fera le plus grand bien) et profiter de mon mari et de mes enfants.

Je ferai des petites updates de temps en temps sur insta, histoire de garder la motivation.

Les allergies…

Arf, les allergies… Je crois que je pourrai m’en plaindre pendant des heures si je le voulais.

Et encore, je pense que justement, même si c’est désagréable et parfois douloureux, j’estime avoir de la chance car ce sont des allergies bénignes par rapport à d’autres.

Avant l’age adulte, RAS, rien à signaler en ce qui concerne les allergies, je pouvais manger et respirer ce que je voulais.

Après ma première grossesse, je me suis rendue compte que je ne supportais plus de manger du poivron… Mais j’ai mis des années à comprendre que c’était ça qui me donnait des maux de ventre à me tordre de douleurs pendant des heures.

Et encore quelques année supplémentaires pour comprendre aussi que le paprika me faisait le même effet… Forcément, la paprika est de la poudre de poivrons séchés… La gourdasse ^^

A ce stade, je dois environ 35 ans, soit presque 10 ans à flipper de manger quelque chose qui contiendrait du poivron et/ou du paprika. Depuis, j’épluche donc les étiquettes des aliments que je suis susceptible d’acheter. Idem au restaurant, je suis obligée de demander au serveur si la sauce contient un de ces ingrédients… (Et certains serveurs parfois disent non et 15 min après ingestion, je fais qu’il a menti !!).

J’ai toujours le droit à une tête étonnée, car ce n’est pas quelque chose de courant a priori !

A l’aube de la quarantaine, une nouvelle allergie est survenue et bien plus emmerdante (il faut appeler un chat, un chat) que 2 ingrédients faciles à éliminer : l’allergie aux sulfites.

J’ai découvert que cette saloperie se trouvait dans énormément d’aliments et également dans certains médicaments.

Je me suis d’ailleurs retrouvée aux urgences à cause d’un médicament contenant des sulfites… J’avais l’impression d’avoir des braises dans l’estomac. J’avais du mal à manger et j’ai dû me nourrir de pain et d’eau pendant plusieurs jours car rien ne passait.

Comment je me suis rendue compte que c’était les sulfites ? Au départ, je pensais être allergique aux crevettes. J’avais acheté des crevettes sous vide et je m’étais retrouvée pliée en deux 15 min après en avoir mangé… J’étais quand même étonnée (et dégoûtée) car je mange des crevettes depuis mon enfance et il ne s’étais jamais rien passé.

Du coup, je n’ai plus voulu manger de crevettes pendant longtemps… Moi qui adore ça, c’était vraiment ballot !!

Et puis, au détour d’un sandwich tartiné à la savora, j’ai compris ma douleur… La même que pour le poivron et que pour les crevettes… J’ai jeté un œil à la composition et j’ai lu « Sulfites » et là, j’ai compris.

Ce n’était pas aux crevettes que j’étais allergique mais à ses conservateurs !!

J’ai fini par comprendre pourquoi certaines choses toutes prêtes me faisaient mal au bide, c’était à cause de ça ! Il faut donc maintenant que je lise chaque composition pour savoir si je peux manger ce que je veux acheter ou non.

Et méfiance avec les produits qu’on a l’habitude d’utiliser : parfois, les fabricants changent leur recette en cours de route et me voilà avec un mal de bide carabiné…(Comme par exemple, le hachis parmentier de chez Bolino… )

Mais c’est sans compter mon allergie aux graminées qui cette année, me fait ressembler à un lapin qui aurait chopé la myxomatose (les yeux qui grattent, pleurent, éternuements et tutti quanti…), les acariens, la poussière, la cortisone…

J’ai développé ça en vieillissant… Sympa la prédisposition génétique… Je m’en serai allègrement passée, surtout pour les médicaments, va soigner une allergie quand tu ne supportes pas la cortisone toi… Le gag !

Certaines allergies, notamment celle aux sulfites, est difficilement repérable car il y en a partout et on ne s’en rend pas forcément compte. Il m’a fallut des années pour faire le rapprochement et comprendre que c’était bien ça qui me rendait malade.

Malgré tout, je ne m’en sors pas trop mal. Je regarde les étiquettes, je me lave les yeux à la période des graminées et globalement, ma vie ne craint rien.

J’ai une grande pensée à toutes les personnes multi allergiques, celles dont l’allergie peut être fatale parce que moi au pire, je n’aurai mal que quelques heures, je serai ensuite fatiguée et la vie continuera.

Si vous avez le moindre doute, pratiquez l’éviction (c’est comme ça que j’ai trouvé) et surtout, parlez-en à votre médecin 😉