Mon exil de la campagne à la région parisienne

Même si je suis née en banlieue parisienne, je n’y ai pas vécu assez longtemps pour m’en souvenir…

Je me souviens juste que mes parents ont décidé de quitter le béton pour vivre à la campagne…

Et quelle campagne !

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Nous avons emménagé dans une grande maison avec un énorme jardin, le tout perdu au milieu des bois.

Pour mes parents parisiens pure souche, le choc a été rude (surtout pour ma mère !).

un village loin de tout

Je repense à cette époque avec beaucoup de tendresse.

On vivait loin de tout, la première ville étant à 5 km (autant dire que t’avais pas intérêt à oublier d’acheter des clopes), mais on y était bien.

Ce qui m’avait d’ailleurs frappé c’était que ce petit village de Picardie comptait plus de vaches que d’habitants !

Du coup, comme c’était loin de tout, le boulanger passait tous les jours avec son camion... Quand j’en parle à mes enfants, je suis sûr qu’il m’imagine vivant dans une hutte en merde séchée ^^

Pour aller à l’école, je devais traverser un chemin de terre, entouré de bois. Je chantais pour me donner du courage car ce n’était pas rassurant pour la fillette que j’étais.

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C’est d’ailleurs là que j’ai développé ma peur des renards… Ouais, je sais, c’est une peur à la con (comme toutes les peurs, hein) mais je suis tombée nez à nez avec une de ces bestioles (pas méchant au demeurant) mais voilà, c’est resté gravé dans ma mémoire !

Je devais aussi prendre un car pour aller à l’école… Ça me semblait durer une éternité car on devait passer dans tous les autres petits villages alentours…

Mais ce qu’il y avait de bien, c’était l’épicerie sur la place du village. C’était une petite mémé qui la tenait et pour 10 Frs (hé oui, je date de l’époque des francs), on pouvait avoir des tonnes de bombecs : des fils, roudoudous, flopis, chewing-gums gagnant…

L’insouciance et la liberté

Je me souviens aussi qu’on partait à plusieurs sur nos vélos, on faisait des kms, sans prévenir personne…

On allait dans des grottes où il y avait des peintures rupestres ou des tags faient par des soldats durant de la Seconde Guerre Mondiale, on courrait dans les champs de blé (qui nous cinglait les jambes et ça piquait à l’heure du bain) ou encore, on visitait des fermes abandonnées

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Il aurait pu nous arriver 1001 problèmes ou accidents, mais les parents ne se posaient pas autant que question que nous (en tant que parents maintenant), et ils nous laissaient faire notre petite vie!

Je pense personnellement que j’ai eu une très belle enfance sur le point de la liberté... A l’époque actuelle, je pense que peu d’enfants peuvent vivre la même.

partir pour trouver du travail

Je fais un bon de plusieurs années car mon adolescence, tumultueuse et bien remplie, n’appartient qu’à moi ^^ (Et puis, j’aurais trop de trucs à raconter !!)

Après avoir rencontré celui qui allait devenir mon mari, nous avons décidé d’aller vivre dans une ville proche de Paris afin de pouvoir élever notre fils dans de bonnes conditions (sous entendu : qu’il ne passe pas 12h par jour à l’école/garderie).

Je n’avais pas réussi à trouver de travail sur place, et j’ai dû aller faire mes premières armes sur Paris. Les journées semblaient interminables, il y avait toujours des problèmes de train… Et notre fils ne supportait plus d’être sans nous aussi longtemps.

Honnêtement, on a tenu 3 mois à ce régime là (départ de la maison 7h15, retour 21h)

Mon mari étant originaire de banlieue, nous nous sommes tout naturellement rapproché de sa famille et c’est mamie qui s’est occupée de notre aîné.

une nouvelle vie

Et quel ne fut pas le choc pour moi… Me retrouver dans une ville qui ne s’arrête jamais, les voitures, les lumières, le bruit… Toujours en perpétuel mouvement !!

Ce fut très dur pour moi, je l’avoue !

Même si je ne passais plus 3 h par jour en transport pour rentrer à la maison, l’environnement bétonné couplé aux bruits ininterrompus me mettait le cerveau en compote !

Je me demande d’ailleurs comment j’ai pu survivre les premières années et même m’y habituer.

et puis on s’habitue…

Et oui, l’humain a une réelle capacité d’adaptation parce qu’au bout de quoi, 15 ans de vie parisienne, je ne me verrai pas repartir dans ma cambrousse.

Pourtant, pendant des années, ça a été mon but. Pouvoir repartir vivre à la campagne, avoir une maison, un jardin et une poule qu’on aurait appelé Nuggets ^^

Avec le temps, et les enfants grandissant, nous avons trouvé une ville qui arrive à conjuguer proximité de Paris (15 min en train) et proche de la nature (j’ai une immense forêt juste sous mes fenêtres).

Je pense aussi que nos enfants sont 100 % « parisiens » et que vivre à la campagne en dehors des vacances, ne les botteraient pas plus que ça.

Mes ados à cause de la connexion internet et ma fille à cause de ses copines et de la danse.

Je me suis sentie longtemps déracinée mais maintenant, ça y est, mes racines ont enfin réussi à s’accrocher et je ne compte plus partir


Et vous ? Avez-vous déjà été obligé de tout quitter et de changer de vie ?

Comment s’est passée votre adaptation ?

Mon rapport avec le maquillage

Pendant longtemps, je ne me suis pas maquillée. Je ne trouvais pas ça utile, limite futile… sans compter que je ne savais absolument pas comment faire !

Et puis le temps passant, j’ai trouvé que ce domaine était finalement intéressant ^^

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J’avoue ne pas être une dingue de make-up, bien que je regarde souvent des vidéos YT. Je connais donc la théorie bien plus que la pratique !

J’ai été élevée avec une maman qui ne se maquillait pas, hormis du « rouge aux joues »… Arrivée à la cinquantaine, elle a tout arrêté mais je pense que c’était plus à cause de son changement de vie (divorce) qu’à cause de son âge.

J’ai donc grandi avec une maman qui ne faisait pas vraiment attention à son apparence et qui ne faisait pas de shopping… J’ai découvert ma féminité sur le tard et je prend maintenant beaucoup de plaisir à faire attention à moi. Et je veux aussi l’inculquer à ma fille, qui adore toutes des « conneries de gonzesse » ^^

Selon moi, le maquillage devrait être juste là pour révéler sa vraie beauté, pour être « moi en mieux ». Je suis donc une grande fan de la tendance « Make-up no make-up » ou du maquillage « nude ».

J’aime les maquillages frais, discrets notamment pour la journée, qui te donnent une peau glowy mais en subtilité.

Idem pour le regard. Je ne suis pas fan des yeux charbonneux, même si c’est magnifique sur les yeux clairs et quand on a 20 ans.

Maintenant que j’en ai 40, et que je ne veux pas paraître plus vieille que je ne le suis, j’évite de surcharger mes yeux sinon, bonjour la tête de panda le soir quand je rentre 😀

Je me suis donc tournée vers la Naked 3 qui fait bien le job, même si les fards ont tendance à faire des chutes… Sinon, je recourbe simplement mes cils, une couche de mascara et c’est parti !!

Quoique, c’est parti… Seulement la moitié de l’année car pendant l’autre moitié, je pleurniche toute la journée à cause de mon allergie aux pollens.

Le teint trop couvrant, avec des textures épaisses, ont tendance à éteindre le visage et à marquer toutes les imperfections de la peau… Et franchement, c’est no way !!

Je me suis tournée vers les BB et CC crème. En ce moment, j’utilise la CC Crème Red Correct de chez Erborian. Je l’aime bien car elle cache bien les rougeurs.

J’ai déjà essayé la CC crème, toujours chez Erborian, en teinte claire mais je trouve qu’elle me donne le teint jaune…. Enfin, pas dans ma salle de bain mais à la lumière naturelle, c’est une véritable horreur ! A croire que j’ai la jaunisse.

Pour résumer, je suis donc une adepte du naturel et du raisonnable.

Un beau teint frais, en camouflant uniquement les imperfections, est suffisant pour me sentir jolie. Idem pour les yeux, mascara quand je n’ai pas d’allergies sinon rien, tant pis…

J’avais bien pensé à un moment donné me faire faire un trait de eye-liner semi permanent car je suis super nulle pour en faire, mais la douleur sur la paupière ne me donne pas envie du tout, du tout (j’ai déjà eu un aperçu avec le micro bledding des sourcils, plus jamais !).

Mais le plus important, c’est de se sentir belle et bien dans sa peau. Fais toi confiance 😉

J’ai coupé mes cheveux longs

Bah voilà, il fallait s’y attendre… Quand mes cheveux deviennent trop longs, je ne sais plus quoi en faire et je finis par les couper.

J’adorerai une coupe bien courte, dans ce genre là… Mais j’ai des épis et c’est tellement galère pour se coiffer, je n’aurai jamais la patience et je ressemblerai à un mec ^^

Je bave souvent sur ce genre de coupe, mais je dois être réaliste. Je ne prends déjà pas le temps nécessaire pour me maquiller ou bien m’habiller (je saute dans un jean, un pull, des baskets et c’est réglé)…

Et puis, j’ai les cheveux épais avec un bel épis au sommet du crâne, qui donne un bel effet palmier quand ils sont courts… Bref, pas la matière idéale pour ce genre de coupe !

On dit quand une femme coupe ses cheveux, c’est qu’elle est prête pour un renouveau… Et je crois que j’en suis là.

Je commence à voir le bout du tunnel et j’accepte enfin d’avoir 40 ans… Au bout de 2 ans, il était temps ^^

Voilà où j’en étais il y a encore quelques semaines…

Des cheveux longs magnifiques (ouais je sais, je me lance des fleurs ^^) mais avec lesquels je ne faisais rien d’autre que des queues de cheval…LA coiffure de la nan qui ne sait pas quoi faire de sa tignasse !

Je suis donc passé chez le coupe tifs à côté de mon boulot et il a (presque) tout ratiboisé 😀

TADDAAMMM, voici le nouveau moi !

Parce que je suis capillairement instance, je me demande depuis quelques temps si je ne vais pas reprendre ma couleur naturelle… Mais je m’aime bien en rousse ^^

C’est tellement différent, je n’en croise pas beaucoup dans la rue ou dans les transports et je n’ai plus véritablement envie de me fondre dans la masse ! Par contre, je vais les laisser pousser de 2/3 cms, pour faire un wavy, ça sera bien plus simple 😉