Défi : 1 mois sans manger de sucre raffiné

Je pense que c’est le défi le plus dur de ma vie. Sérieusement !

On sait très bien que le sucre est un poison, qu’il entretient certains cancers et qu’il est aussi puissant que n’importe quelle drogue…

C’en est même assez flippant parce finalement, il y a du sucre partout, même dans des trucs où il ne devrait pas y en avoir (merci les industriels. On vous voit nous vendre de la merde !!).

Hormis le fait que le sucre peut provoquer des addictions, cancer et autres joyeusetés, ça peut provoquer aussi des calculs. Chose que je ne savais pas mais que j’ai expérimenté par crises ces derniers mois.

Moi qui suis bec sucré, qui adore grignoter des gaufres liégeoises au chocolat en matant Netflix, il va falloir que je m’en passe, au risque de me payer une nouvelle crise incessamment ou peu, car je commence à sentir que ça me picote !

Voilà donc mon point de départ pour tenter d’arrêt de manger du sucre. Déjà parce que ça faire un grand bien à mon corps de ne plus être shooté à cette cochonnerie, et ensuite, parce que ça aussi me sevrer psychologiquement car j’ai tendance à me réfugier dans le sucre quand je suis contrariée ou stressée.

L’être humain est bizarre, je sais.

Je vais donc commencer mon défi le 2 août et essayer de m’y tenir et ne pas craquer.

Pour pas le 1er août ? Parce que c’est mon anniversaire et que je ne veux surtout pas rater ma tarte aux fraises d’anniversaire, tradition oblige ^^

Je vais profiter de ce mois de vacances pour lâcher prise, travailler sur moi (avec les événements difficiles de cette année, ça me fera le plus grand bien) et profiter de mon mari et de mes enfants.

Je ferai des petites updates de temps en temps sur insta, histoire de garder la motivation.

Les allergies…

Arf, les allergies… Je crois que je pourrai m’en plaindre pendant des heures si je le voulais.

Et encore, je pense que justement, même si c’est désagréable et parfois douloureux, j’estime avoir de la chance car ce sont des allergies bénignes par rapport à d’autres.

Avant l’age adulte, RAS, rien à signaler en ce qui concerne les allergies, je pouvais manger et respirer ce que je voulais.

Après ma première grossesse, je me suis rendue compte que je ne supportais plus de manger du poivron… Mais j’ai mis des années à comprendre que c’était ça qui me donnait des maux de ventre à me tordre de douleurs pendant des heures.

Et encore quelques année supplémentaires pour comprendre aussi que le paprika me faisait le même effet… Forcément, la paprika est de la poudre de poivrons séchés… La gourdasse ^^

A ce stade, je dois environ 35 ans, soit presque 10 ans à flipper de manger quelque chose qui contiendrait du poivron et/ou du paprika. Depuis, j’épluche donc les étiquettes des aliments que je suis susceptible d’acheter. Idem au restaurant, je suis obligée de demander au serveur si la sauce contient un de ces ingrédients… (Et certains serveurs parfois disent non et 15 min après ingestion, je fais qu’il a menti !!).

J’ai toujours le droit à une tête étonnée, car ce n’est pas quelque chose de courant a priori !

A l’aube de la quarantaine, une nouvelle allergie est survenue et bien plus emmerdante (il faut appeler un chat, un chat) que 2 ingrédients faciles à éliminer : l’allergie aux sulfites.

J’ai découvert que cette saloperie se trouvait dans énormément d’aliments et également dans certains médicaments.

Je me suis d’ailleurs retrouvée aux urgences à cause d’un médicament contenant des sulfites… J’avais l’impression d’avoir des braises dans l’estomac. J’avais du mal à manger et j’ai dû me nourrir de pain et d’eau pendant plusieurs jours car rien ne passait.

Comment je me suis rendue compte que c’était les sulfites ? Au départ, je pensais être allergique aux crevettes. J’avais acheté des crevettes sous vide et je m’étais retrouvée pliée en deux 15 min après en avoir mangé… J’étais quand même étonnée (et dégoûtée) car je mange des crevettes depuis mon enfance et il ne s’étais jamais rien passé.

Du coup, je n’ai plus voulu manger de crevettes pendant longtemps… Moi qui adore ça, c’était vraiment ballot !!

Et puis, au détour d’un sandwich tartiné à la savora, j’ai compris ma douleur… La même que pour le poivron et que pour les crevettes… J’ai jeté un œil à la composition et j’ai lu « Sulfites » et là, j’ai compris.

Ce n’était pas aux crevettes que j’étais allergique mais à ses conservateurs !!

J’ai fini par comprendre pourquoi certaines choses toutes prêtes me faisaient mal au bide, c’était à cause de ça ! Il faut donc maintenant que je lise chaque composition pour savoir si je peux manger ce que je veux acheter ou non.

Et méfiance avec les produits qu’on a l’habitude d’utiliser : parfois, les fabricants changent leur recette en cours de route et me voilà avec un mal de bide carabiné…(Comme par exemple, le hachis parmentier de chez Bolino… )

Mais c’est sans compter mon allergie aux graminées qui cette année, me fait ressembler à un lapin qui aurait chopé la myxomatose (les yeux qui grattent, pleurent, éternuements et tutti quanti…), les acariens, la poussière, la cortisone…

J’ai développé ça en vieillissant… Sympa la prédisposition génétique… Je m’en serai allègrement passée, surtout pour les médicaments, va soigner une allergie quand tu ne supportes pas la cortisone toi… Le gag !

Certaines allergies, notamment celle aux sulfites, est difficilement repérable car il y en a partout et on ne s’en rend pas forcément compte. Il m’a fallut des années pour faire le rapprochement et comprendre que c’était bien ça qui me rendait malade.

Malgré tout, je ne m’en sors pas trop mal. Je regarde les étiquettes, je me lave les yeux à la période des graminées et globalement, ma vie ne craint rien.

J’ai une grande pensée à toutes les personnes multi allergiques, celles dont l’allergie peut être fatale parce que moi au pire, je n’aurai mal que quelques heures, je serai ensuite fatiguée et la vie continuera.

Si vous avez le moindre doute, pratiquez l’éviction (c’est comme ça que j’ai trouvé) et surtout, parlez-en à votre médecin 😉

J’ai fais un test ADN (et il y a eu des surprises…)

Pour Noël, comme des milliers de personnes, je nous ai offert un test ADN.

Super original, hein… !

A la base, c’était pour savoir si mon mari avait de la famille en Argentine, puisqu’il sait que certains membres ont émigrés là bas, il y a environ une cinquantaine d’années.

On reçoit donc le test, on s’écouvillonne les joues et c’est parti mon kiki… On a attendu environ 3 semaines/1 mois, sachant que les deux retours sont partis ensemble mais que j’ai eu mes résultats une semaine avant mon mari… Je vous dis pas l’attente pour lui, il n’en pouvait plus ^^ (Un vrai gosse 😀 )

On reçoit donc nos résultats par mail et oh, surprise, elle n’est pas là où on l’attendait… Du tout !

Ayant fait mon arbre généalogique sur plusieurs générations , j’ai été très surprise de découvrir que j’avais beaucoup de « Péninsule ibérique » (35 %) alors que mon arbre se barre en Belgique et en Russie… J’ai aussi de l’anglais à 22 %, je ne sais pas d’où il vient celui là non plus ! Il va falloir creuser un peu pour comprendre d’où ça vient…

Mon mari, portugais pure souche, a de la « Péninsule ibérique » mais pas tant que ça finalement. Il a pas mal de « Pays de Galles » et de pays scandinaves… Ca explique ses yeux bleus et ses cheveux blonds… Mais à une époque, les vikings ont eu des terres dans le nord du Portugal, ceci explique surement cela !

La grosse surprise n’est pas de me retrouver à un quart espagnol ou que mon mari est finalement plus gallois que portugais… La surprise est que j’ai découvert un membre proche de ma famille, complètement ignoré d’elle.

J’ai découvert grâce à ce test un demi-frère par mon père. Personne n’était au courant, pas même lui puisque son ancienne copine de l’époque ne lui a jamais dit qu’elle attendait un enfant.

On s’est donc envoyé quelques messages, et puis on a décidé de s’appeler. On est resté presque 3 heures au téléphone lors de notre première conversation… J’avoue que j’étais fébrile, me demandant si c’était bien réel, si ce n’était pas une blague…

Depuis janvier, nous communiquons sur nos vies, nos enfants, ce que l’on aime ou pas. On a aussi échangé des photos. A priori, il y aurait un petit air de ressemblance, mais rien en vaut une vraie rencontre.

Je lui ai également envoyé une photo de notre père, car il n’en avait pas et ne connaissait donc pas son visage.

Ce qui est drôle, c’est qu’il vivait à 15 km de là où j’ai passé toute mon adolescence, en ignorant que nous étions si proches l’un de l’autre. Comme quoi, le monde est petit parfois…

Nous avions prévu de nous rencontrer mais le confinement en a décidé autrement. Nous devrions prévoir une rencontre au mois de juillet… Je sens que ce jour là sera particulier.

J’espère que l’énergie qui passe entre nous sera identique en vrai. On s’entend vraiment bien et ça serait dommage que ça ne se passe pas bien… Je ne pense pas mais on ne sait jamais. On est parfois plus à l’aise au téléphone et puis, même si on se parle et qu’on a du sang en commun, nous restons des inconnus l’un pour l’autre.

Quand j’y pense, je me dis que c’est un truc de fou. On ne s’attendait vraiment pas à ça. Cette découverte n’a pas fait l’unanimité de mon côté de la famille, ma mère ayant particulièrement mal pris que je veuille prendre contact… Je n’aborde donc pas le sujet avec elle, cela vaut mieux !

Dans quelques semaines, on se rencontrera pour de vrai, whaou, je sans que je ne vais pas dormir la veille ^^

J’ai maintenant 1 grand frère de plus, 3 neveux de plus, et une nouvelle branche sur mon arbre 🙂