Happy birthday to me : j’ai 41 ans

Et voilà, j’ai encore pris un an de plus !

Mais qu’est ce qui change par rapport à l’année dernière, qui était déprimant au possible ? Je ne change pas de dizaine et ça, mine de rien, ça me stresse vachement moins ^^

J’ai une super trouille de vieillir et d’autant plus mourir. Et plus les années passent, plus la peur est là. Je sais que je devrai alors voir un psy mais bon. Bof, quoi.

Je me souviens que quand j’ai eu 25 ans, ça m’avait foutu un de ces coups au moral. Pour moi, je passais la barre symbolique de « petite jeune » pour enfin entrer chez les adultes, avec toutes ces responsabilités et obligations… Le coup de vieux que je me suis pris en pleine tête.

Ce qui est paradoxalement un peu con puisque j’étais déjà maman depuis un peu moins de 2 ans et que question responsabilités, on en peut pas faire mieux. Bref.

Avec les événements de cette année, j’ai appris à relativiser et je me dis que finalement, 40 ans (et 41 maintenant) c’est encore bien jeune et que j’ai encore des centaines de choses à découvrir.

Je pourrai même dire que je ne suis même pas encore arrivée à la moitié de ma vie ^^ Bah quoi ?! Je serai peut être centenaire qui sait… Si je suis aussi chiante que maintenant, y en a qui vont souffrir 😀

Je fais donc plein de projets, des petits et des plus grands, qui me motivent et me fait voir la vie comme un verre à moitié plein et non à moitié vide.

Parce que mine de rien, elle est belle la vie quand même ♥

Défi : 1 mois sans manger de sucre raffiné

Je pense que c’est le défi le plus dur de ma vie. Sérieusement !

On sait très bien que le sucre est un poison, qu’il entretient certains cancers et qu’il est aussi puissant que n’importe quelle drogue…

C’en est même assez flippant parce finalement, il y a du sucre partout, même dans des trucs où il ne devrait pas y en avoir (merci les industriels. On vous voit nous vendre de la merde !!).

Hormis le fait que le sucre peut provoquer des addictions, cancer et autres joyeusetés, ça peut provoquer aussi des calculs. Chose que je ne savais pas mais que j’ai expérimenté par crises ces derniers mois.

Moi qui suis bec sucré, qui adore grignoter des gaufres liégeoises au chocolat en matant Netflix, il va falloir que je m’en passe, au risque de me payer une nouvelle crise incessamment ou peu, car je commence à sentir que ça me picote !

Voilà donc mon point de départ pour tenter d’arrêt de manger du sucre. Déjà parce que ça faire un grand bien à mon corps de ne plus être shooté à cette cochonnerie, et ensuite, parce que ça aussi me sevrer psychologiquement car j’ai tendance à me réfugier dans le sucre quand je suis contrariée ou stressée.

L’être humain est bizarre, je sais.

Je vais donc commencer mon défi le 2 août et essayer de m’y tenir et ne pas craquer.

Pour pas le 1er août ? Parce que c’est mon anniversaire et que je ne veux surtout pas rater ma tarte aux fraises d’anniversaire, tradition oblige ^^

Je vais profiter de ce mois de vacances pour lâcher prise, travailler sur moi (avec les événements difficiles de cette année, ça me fera le plus grand bien) et profiter de mon mari et de mes enfants.

Je ferai des petites updates de temps en temps sur insta, histoire de garder la motivation.

Les allergies…

Arf, les allergies… Je crois que je pourrai m’en plaindre pendant des heures si je le voulais.

Et encore, je pense que justement, même si c’est désagréable et parfois douloureux, j’estime avoir de la chance car ce sont des allergies bénignes par rapport à d’autres.

Avant l’age adulte, RAS, rien à signaler en ce qui concerne les allergies, je pouvais manger et respirer ce que je voulais.

Après ma première grossesse, je me suis rendue compte que je ne supportais plus de manger du poivron… Mais j’ai mis des années à comprendre que c’était ça qui me donnait des maux de ventre à me tordre de douleurs pendant des heures.

Et encore quelques année supplémentaires pour comprendre aussi que le paprika me faisait le même effet… Forcément, la paprika est de la poudre de poivrons séchés… La gourdasse ^^

A ce stade, je dois environ 35 ans, soit presque 10 ans à flipper de manger quelque chose qui contiendrait du poivron et/ou du paprika. Depuis, j’épluche donc les étiquettes des aliments que je suis susceptible d’acheter. Idem au restaurant, je suis obligée de demander au serveur si la sauce contient un de ces ingrédients… (Et certains serveurs parfois disent non et 15 min après ingestion, je fais qu’il a menti !!).

J’ai toujours le droit à une tête étonnée, car ce n’est pas quelque chose de courant a priori !

A l’aube de la quarantaine, une nouvelle allergie est survenue et bien plus emmerdante (il faut appeler un chat, un chat) que 2 ingrédients faciles à éliminer : l’allergie aux sulfites.

J’ai découvert que cette saloperie se trouvait dans énormément d’aliments et également dans certains médicaments.

Je me suis d’ailleurs retrouvée aux urgences à cause d’un médicament contenant des sulfites… J’avais l’impression d’avoir des braises dans l’estomac. J’avais du mal à manger et j’ai dû me nourrir de pain et d’eau pendant plusieurs jours car rien ne passait.

Comment je me suis rendue compte que c’était les sulfites ? Au départ, je pensais être allergique aux crevettes. J’avais acheté des crevettes sous vide et je m’étais retrouvée pliée en deux 15 min après en avoir mangé… J’étais quand même étonnée (et dégoûtée) car je mange des crevettes depuis mon enfance et il ne s’étais jamais rien passé.

Du coup, je n’ai plus voulu manger de crevettes pendant longtemps… Moi qui adore ça, c’était vraiment ballot !!

Et puis, au détour d’un sandwich tartiné à la savora, j’ai compris ma douleur… La même que pour le poivron et que pour les crevettes… J’ai jeté un œil à la composition et j’ai lu « Sulfites » et là, j’ai compris.

Ce n’était pas aux crevettes que j’étais allergique mais à ses conservateurs !!

J’ai fini par comprendre pourquoi certaines choses toutes prêtes me faisaient mal au bide, c’était à cause de ça ! Il faut donc maintenant que je lise chaque composition pour savoir si je peux manger ce que je veux acheter ou non.

Et méfiance avec les produits qu’on a l’habitude d’utiliser : parfois, les fabricants changent leur recette en cours de route et me voilà avec un mal de bide carabiné…(Comme par exemple, le hachis parmentier de chez Bolino… )

Mais c’est sans compter mon allergie aux graminées qui cette année, me fait ressembler à un lapin qui aurait chopé la myxomatose (les yeux qui grattent, pleurent, éternuements et tutti quanti…), les acariens, la poussière, la cortisone…

J’ai développé ça en vieillissant… Sympa la prédisposition génétique… Je m’en serai allègrement passée, surtout pour les médicaments, va soigner une allergie quand tu ne supportes pas la cortisone toi… Le gag !

Certaines allergies, notamment celle aux sulfites, est difficilement repérable car il y en a partout et on ne s’en rend pas forcément compte. Il m’a fallut des années pour faire le rapprochement et comprendre que c’était bien ça qui me rendait malade.

Malgré tout, je ne m’en sors pas trop mal. Je regarde les étiquettes, je me lave les yeux à la période des graminées et globalement, ma vie ne craint rien.

J’ai une grande pensée à toutes les personnes multi allergiques, celles dont l’allergie peut être fatale parce que moi au pire, je n’aurai mal que quelques heures, je serai ensuite fatiguée et la vie continuera.

Si vous avez le moindre doute, pratiquez l’éviction (c’est comme ça que j’ai trouvé) et surtout, parlez-en à votre médecin 😉