J’ai testé… La culotte menstruelle

Effet de mode ou réel progrès pour le confort féminin, je me suis longtemps posée la question avant d’acheter une culotte menstruelle et de l’essayer.

Il y a également eu l’effet « cup » mais je n’ai jamais été tentée…

J’ai moutonné et je me suis donc offerte une culotte menstruelle de chez Mes Jolies Culottes, qui depuis a changé de nom se nomme We are Jolies.

Mais je n’ai pas acheté que ça, j’ai aussi une culotte bloomer (que j’adore ! ) ainsi qu’une brassière (trop petite, je l’ai renvoyée), mais la qualité de leurs sous-vêtements est extra !

QU’EST CE QU’une CULOTTE MENSTRUELLE ?

Comme son nom l’indique, elle est faite pour la période menstruelle… Quand on a ses règles quoi !

Sa forme est plus ou moins haute, et la partie centrale de la culotte est « rembourrée » pour absorber les liquides.

Elle est également adaptée à la forme du corps et aux différents flux.

POURQUOI UTILISER UNE CULOTTE MENSTRUELLE ?

Parce que c’est une alternative aux tampons et aux serviettes hygiéniques jetables, et qui est beaucoup plus confortable.

Les culottes menstruelles ne font pas de déchets. Leur fabrication est d’autant plus respectueuse de l’environnement puisqu’il n’y a pas de produits chimiques utilisés, contrairement aux tampons et aux serviettes dont leur matière première est blanchie au chlore…

MON AVIS

Comme dit plus haut, j’ai encore moutonné ^^

Depuis toujours, j’ai toujours eu des flux abondants mais ces dernières années (peut être à cause de la quarantaine), certains cycles sont cataclysmiques !

Sans signe avant coureur, je peux me retrouver complètement ensanglantée avec l’impossibilité de rentrer chez moi sans que les gens pensent que je suis en train de mourir…

Je ne supporte plus les serviettes qui me filent des irritations, ni les tampons qu’il faut changer toutes les 2 heures et si j’oublie, je fais des taches plus ou moins visible. Je me suis donc tournée vers la culotte menstruelle.

Alors vu mon flux, je ne la supporte absolument pas pendant les jours où il est fort abondant. Je préfère pour le coup mettre un tampon en plus, car je n’aime pas la sensation d’humidité.

Idem pour la nuit, je sentais le sang s’écouler et ça me réveillait, traumatisée par la peur de tacher mon matelas (qui ne le fut pas d’ailleurs), j’ai donc très mal dormi cette nuit là !

Pour ma part, je continuerai à l’utiliser (il va falloir que j’en achète d’autres du coup), pour le début et la fin de règles, bien plus confortable que d’utiliser des serviettes ou des tampons, et il n’y a pas la sensation d’humidité qui me dérange puisque le flux est moindre.

Cette nouvelle approche de la gestion de ses règles est très intéressante, et on se rend compte que ça commence à entrer dans la tête des gens que non, ce n’est ni tabou, ni sale !

Je pense et j’espère que cette alternative à de belles années devant elle 🙂

Le syndrome prémenstruel, on en parle ? !

Vous savez, cette période où vous ne vous sentez pas vous même, étrange… Comme si vous étiez quelqu’un d’autre sans aucun contrôle sur vos sentiments, pensées ou paroles !

Moi, en période prémenstruelle… ^^

Et pourquoi ? C’est tout simplement l’ensemble de symptômes physiques et émotionnels qui surviennent habituellement de 2 à 7 jours avant les règles. Ils prennent généralement fin avec l’arrivée des règles ou dans les quelques jours qui les suivent.

Personnellement, j’avoue que je ne vis pas très bien, tout simplement parce que mes sentiments font un 360°. D’un jour à l’autre, je ne supporte plus rien, ni personne. Je pense même être capable de demander le divorce, comme ça, et tracer ma route sans me retourner !!

Heureusement, cet état extrême ne m’arrive pas souvent… Mon mari appelle d’ailleurs ça « La semaine du diable », c’est pour pour rien ! Mais même si je ne suis pas généralement bien les jours précédents mes règles, je reste toutefois « vivable »… C’est en tout cas l’impression que j’en ai ^^

Ce qui est le plus agaçant, c’est que c’est un moment plus ou moins handicapant pour les femmes, notamment les douleurs physiques, et que personne ou presque ne le prend compte… Parce que c’est normal de souffrir pour une femme !

A croire que l’on doit avoir mal toute notre vie : règles, accouchement, ménopause… Dire que dans certains pays d’Asie (Au Japon ou en Indonésie notamment), les femmes ont un congé quand elles ont leurs règles appelé congé menstruel… On a du boulot là dessus en France !!

Bref, pour en revenir à ce fameux syndrôme et le grand écart des émotions, il n’y a pas grand chose à faire malheureusement.

Pour les douleurs physiques, il y a une multitude de choses qui peuvent aider : la bouillotte chaude sur le ventre, l’homéopathie, doliprane… Et si vraiment rien ne marche, par pitié, allez voir le médecin, il ne faut jamais rester à souffrir en se disant que ça va passer et surtout, que c’est normal !!

Pour les douleurs « psys », hormis mettre des films doudou (comme je fais) et manger des cochonneries, je n’ai pas de solutions miracles là non plus !

J’aurai envie de conseiller le repos, la relaxation, méditation… Ce qui peut faire du bien à l’esprit en somme.

Donc même si on ne peut pas « guérir » du PMS, on peut essayer d’atténuer les effets, le temps que celui-ci se barre jusqu’à la prochaine fois…